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Ici on commence à prendre notre rythme. Le rythme de la ferme. On travail un peu plus qu’au début, ce qui est bien. Angélique commence à avoir ses petites habitudes car elle va bouger les vaches tous les jours avec Thomas, à dos de cheval. Moi je m’occupe surtout des clôtures, soit avec lui, soit avec son fils, Tom, ou même tout seul, en prenant le 4x4. L’Américain est parti (ce qui en soit n’est pas une mauvaise chose) et une nouvelle woofeuse, une Hollandaise de 19 ans, Julia, est arrivée. On s’entend bien avec elle. Hier soir, Julia, Angélique et moi sommes d’ailleurs allés rejoindre Tom et sa copine au pub le plus proche (110 km allé retour !) pour passer une bonne soirée…
Pendant toute la semaine, on a beaucoup travaillé en fonction de vendredi dernier (hier). Vendredi était un jour très important pour Thomas, car ce jour n’arrive qu’une seule fois par an. C’est le jour où d’autres fermiers (une quarantaine environ) arrivent des environs de Christchurch (à 6 – 7 heures d’ici) pour voir ses taureaux. Et le mois prochain, Thomas emmène ses taureaux à une grande vente organisée. Ainsi, les fermiers ont déjà repéré les taureaux, et peuvent enchérir dessus. Ses taureaux se vendent, en moyenne, aux alentours de $2500 chacun. Pour l’anecdote, un de ses taureaux vient d’une grande ligné, et coûte donc beaucoup d’argent. $25000 pour être plus précis ! Il y a quelques temps, il s’apprêtait à le vendre (pour ce prix là) et le taureau est tombé malade ! Alors il l’a gardé chez lui, où il est actuellement en guérison… Finalement, il va peut être lui faire faire des petits, et ainsi les vendre.
Deux taureaux cachés derrière des toiles d’araignées :
A l’ombre d’un abris :
Vieux camion :
Un soir nuageux :
Couché du soleil derrière le cheval :
Un des champs pour les vaches :
Les arbres, toujours aussi grands :
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