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Mais oû suis-je actuellement ??
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Ce sont mes derniers jours à Auckland, mais je pourrais aussi dire « mes derniers jours en Nouvelle-Zélande ». Ca fait bizarre de dire ça après avoir vécu un an ici…
Fatalement, ce sont également mes derniers jours avec Lisa, Rose et Adam, avec qui j’ai eu un très bon séjour. Je suis très content d’avoir passé mes deux dernières semaines en NZ avec cette famille. Pour être entièrement honnête, je dois avouer que ce n’est pas ici que j’ai eu le meilleur hébergement (par manque de place, je dormais dans le living room), ce n’est pas ici non plus que j’ai fait le travail le plus intéressant (bien que c’est loin d’avoir été le plus pénible, et je ne vais pas avoir la prétention de dire que je travaillais beaucoup), par contre, cette famille est adorablement gentille, je fut complètement intégré dés le premier jour comme si j’étais un membre de la famille, et j’ai l’impression que le principal soucis de Lysa est que je me sente le mieux possible ici, et que j’ai tout ce dont j’ai besoin. Par exemple jeudi, comme j’ai fait des crêpes, il a fallu qu’elle m’achète du Nutella (c’est très chère ici et Lisa n’a pas d’argent à jeter par les fenêtres), alors que je lui avais bien dit de ne pas en acheter. Mais j’ai quand même essayé sa composition favorite sur une crêpe : bacon, banane et sirop d’érable ! C’est… comment dire… je ne dirais pas que ce n’est pas bon en fait. Je ne dirais pas que c’est délicieux non plus ! Mais c’était à essayer ! Ensuite, comme presque tous les soirs, on a regardé un film de location. Avant que je quitte le pays, elle me montre beaucoup de films qui ont été tournés en NZ. Peut être pour bien me donner l’envie de revenir ! Ce jour-là, le film que l’on a regardé fut intégralement tourné à Auckland, et plus précisément dans la région de la ville où vit Lysa. C’était intéressant de voir à la télé les rues et magasins que maintenant je connais bien ! En parlant de la ville, sur un commentaire Jacqueline me demandais s’il y a une différence entre une famille qui vit en ville et une qui vit à la campagne. Oui il y en a une. Dans une famille qui vit à la campagne, ou dans une petite commune, l’ambiance est plus détendue et relaxante, alors qu’en ville les gens sont indéniablement plus stressés (là c’est Jo-Anne de New Plymouth qui remporte le concours haut la main !). Puis le mode de vie est aussi différent car en ville, les gens ont généralement les mêmes horaires fixes tous les jours, alors qu’à la campagne ils ont plus de flexibilité car travaillent pour eux-mêmes (pour la plupart d’entre eux). Pour cela, pas forcément besoin d’être un fermier : Douglas par exemple, de Tapeka point (Baie des îles) travaillait dans un magasin de souvenirs pour touristes. Il est donc sensé avoir des horaires fixes pour respecter les horaires inscrits sur le panneau d’affichage de la porte du magasin. Mais ce serait oublier que c’est dans une petite ville, ce n’est pas Auckland ! Alors selon l’humeur, il allait ouvrir plus ou moins tôt le matin et rentrait plus ou moins tard le soir !
Comme je pars demain matin, j’ai préparé toutes mes affaires, la valise est prête, et la voiture… n’est pas vendue ! Et non… Mais avec tous les ennuies que j’ai eu avec les véhicules cette année, ça ne m’étonne même pas. On dirait que c’est le dernier challenge que je dois relever avant de partir ! En fait, un Français était sensé me l’acheté le 4 Novembre lorsqu’il arrive en NZ. Mais 4 jours plus tôt, il m’a envoyé un message pour me dire qu’il était contraint de repousser son vol, n’arrivant finalement que le 18 Novembre. Bien qu’il m’ait déjà viré la moitié de l’argent sur mon compte, je ne suis pas sûr de voir l’autre moitié lorsqu’il prend possession de la voiture. Et il m’est maintenant trop tard de la vendre à quelqu’un d’autre. Alors je lui ai proposé un arrangement, en espérant que tout se finisse bien.
Pour mon dernier jour ici, et comme il faisait un temps magnifique, Lisa m’a emmené faire un tour pour que je profite de mes derniers moments à Auckland. Nous sommes allés, accompagné de Adam, sur une plage pour relaxer un peu, discuter, manger quelques gâteaux avec du jus de pomme… juste histoire de passer du bon temps. C’était très gentil de sa part.
Ce soir on part aussi dîner chez une de ses amies. On regardera le résultat des élections (et oui, il n’y a pas que aux Etats-Unis qu’il y a les élections !)
Et demain, levé à 5h30 ! Je sens que ca va être dur…
Voilà, c’était mon dernier article du blog écrit depuis la Nouvelle-Zélande… Cela ne veut pas dire pour autant que le blog s’arrête là. J’ai encore trois jours à passer à Hong-Kong avant de rentrer en France, que je décrirai. Ensuite, je compte écrire un article résumant tout mon séjour, avec mes impressions d’après coup, ce que j’ai aimé, ce que j’ai moins aimé, ce que je peux conseiller ou déconseiller pour d’éventuels futurs voyageurs ou « woofeurs », etc. D’ailleurs tout le monde est le bienvenu pour poser des questions, ou juste écrire un commentaire. Je sais que ma famille les a pris d’assaut, mais il ne faut pas être timide ! Car je sais qu’il y a plusieurs personnes que je ne connais pas qui suivent le blog, alors surtout n’hésitez pas à poster des commentaires…
Merci et à bientôt… de l’autre côté du globe !
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Publié à 08:18, le 8/11/2008 dans Woofing à Auckland, Auckland Mots clefs : |
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Bien qu’Auckland soit une ville assez sympathique avec de nombreux atouts, cela reste une grande ville dont on a vite fait le tour des principaux points d’intérêts. Bien sûr les goûts et les couleurs varis selon chaque individu, mais en ce qui me concerne, je suis plus accès nature et grand espaces…
Ayant déjà vu la côte Ouest avec sa forêt luxuriante et ses plages sauvages de sable noir, j’ai, dimanche dernier, fait le tour de quelques unes des plages plus tranquilles de la côte Est de la ville. J’ai commencé par une petite plage charmante caché dans une banlieue proche du centre ville, où il faut se faufiler entre les maisons de riches propriétaires avec d’apercevoir le fin sable blanc et l’eau cristalline de la baie. Ensuite je me suis rendu sur LA plage d’Auckland, à 10 minutes du centre, celle dont tout le monde parle, celle où tout le monde se rend, Mission Bay beach. Effectivement, c’est une bonne plage, de taille moyenne, dans un joli cadre au bord d’un parc, bordé de quelques restaurants et vendeurs de glaces qui donne des airs de vacance au lieu. Mais rien à voir avec les grandes plages de la côte Ouest de l’île du Sud, ou les plages idylliques de sables orange de Golden Bay, ou même celles de la côte Est de l’île du Sud. En fait, il n’y a rien à voir avec n’importe quelle plage de l’île du Sud qui, de plus est, sont surpeuplées lorsque une quinzaine de personnes se trouvent sur la plage au même instant ! Mais dans le contexte d’une grande ville tel Auckland, Mission Bay Beach est un vrai bijou.
Je suis ensuite retourné vers la ville, où j’ai garé la voiture et continué à pied en direction du centre-ville. Alors que je marchais le long du port, je suis passé devant une grande mosaïque dessinée sur le sol, commémorant la tragédie du Rainbow Warrior, et rappelant bien que c’est le gouvernement Français qui a coulé le bateau, causant ainsi la mort du photographe. Je ne suis pas resté dans le coin très longtemps !
J’arrive finalement là où je voulais me rentre : la Sky tower, qui est la tour d’Auckland. Je suis monté jusqu’au sommet pour profiter de la vue qui s’étend sur 82km dans chaque direction. Dans le prospectus donné, ils ne sont pas peu fiers de dire que c’est la tour la plus haute de l’hémisphère Sud, et surtout de la comparer à la tour Eiffel, qui est moins haute de 4 mètres ! La Sky Tower mesure en effet 328m de haut.
Après être redescendu par leur ascenseur « super sonic » avec plancher transparent, je suis allé visiter un autre volcan, « One tree hill ». C’est un endroit chargé d’histoire puisque peuplé par plus de 5000 maoris avant l’arrivée des colons. On y accède maintenant soit en voiture, soit à pied à travers les moutons et vaches qui peuplent désormais les flans du volcan. Le groupe U2 à même consacré une chanson à cette colline, en mémoire de Greg Caroll, un kiwi de leur équipe décédé accidentellement il y a quelques années.
Pour finir la journée, je suis descendu voir le coucher du soleil depuis le port de la ville.
Hier, je suis allé voir une attraction dont j’avais déjà entendu parler avant même d’arriver à Auckland : Kelly Tarlton’s Antartic Encounter. C’est un centre qui comprend un grand aquarium et autre une partie imitant les conditions rencontrées en Antarctique, regroupant des colonies de manchots. On part à la découverte des manchots dans un petit tramway spécial zigzagant entre les manchots, nous permettant de les voir de très près. Dans l’autre partie du centre, on marche dans un tunnel qui passe au travers un aquarium géant remplis, entre autre, de requins et raies manta qui nagent à seulement quelques cm au dessus de la tête ! J’ai même pu assister au nourrissage de ces derniers par des plongeurs depuis l’intérieur de l’aquarium. Ils ne sont protégés d’aucune manière puisque cela ne sert à rien ! Ils donnent à manger aux requins à la main, qui semblent prendre leur part du bout des dents, alors que les raies paraissent jouer avec les plongeurs en se jetant dessus pour leurs montrer qu’elles sont là, elles aussi !
Je suis finalement rentré à la maison en fin d’après midi après avoir passé près de 4 heures dans le centre ! Plutôt inhabituelle pour moi…
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Publié à 02:09, le 5/11/2008 dans Woofing à Auckland, Auckland Mots clefs : |
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La date limite s’approche, inexorablement ! Nous voilà déjà au mois de Novembre, je n’y ai rien vu faire ! Je vais devoir commencer à me préparer, faire ma valise, faire le tri car j’ai plus de 30kg d’affaires… Puis dans trois jours je n’aurai plus la voiture. Là, ça voudra vraiment dire que le départ est tout proche !
Mais en attendant j’en profite jusqu’au bout, de la voiture ! Jeudi je suis allé sur la côte ouest d’Auckland, qui est à tout juste 40min du centre ville. Cette côte ouest est un petit bijou constitué de multiples plages de sable noir séparées par les montagnes qui finissent dans la mer par des falaises abruptes. Les plages, bien que populaires pour la baignade, sont surtout réputées pour la qualité du surf, tant les vents violents de la mer Tasman les frappent de plein fouet. La particularité du sable noir qui les constitue est qu’il est chargé de fer. Si on place un aimant au dessus du sable, le sable va venir s’aimanter contre !
J’ai fait une petite randonnée dans les montagnes en ayant ainsi de magnifiques points de vue sur ces plages, puis je suis descendu en voiture jusqu’à la plage de Piha pour m’y promener le long.
Vendredi, je suis allé en ville sur le volcan du mont St Eden. Et oui… un volcan en ville ! Et ce n’est pas le seul qu’il y a dans la ville d’Auckland ! Je ne suis pas très fan des grosses villes, mais ce que j’aime ici, c’est que même si c’est la plus grosse ville du pays avec 1.3 millions d’habitants (soit près d’un tiers de la population du pays), on y trouve tout de même des plages sauvages et des grandes forêts denses sur la côte ouest, des grands espaces de verdures en plein centre ville ainsi que des volcans comme le mont St Eden, et même des plages de sable jusqu’en ville, à 5 minutes du centre, sur la côte est !
Le soir, après avoir mangé une spécialité Néo-Zélandaise que Lysa m’avait cuisiné, on a regardé le film Français d’animation « Ratatouille » en mangeant les bonbons que Rose venait juste de ramener d’Halloween !
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Publié à 03:30, le 2/11/2008 dans Woofing à Auckland, Auckland Mots clefs : |
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La famille dans laquelle je suis actuellement, qui est ma dernière famille de mon séjour en NZ, est composée de Lysa, la mère, Rose, sa fille de 9 ans, et Adam, son fils de 18 ans.
Ils sont tous les trois très gentils, même si la petite Rose à la fâcheuse tendance de parler constamment et poser des questions un peu bizarres ! Mais je l’aime bien quand même.
D’ailleurs, l’accompagner à l’école à pied fait parti de mon travail matinal ! Je n’aurais jamais pensé faire ça un jour… Pas en NZ en tout les cas ! Ensuite je fais également un peu de travail dans leur propriété où je débroussaille leur terrain rempli de plantes envahissantes, de mauvaises herbes et de buissons pratiquement devenus des arbres, qui cachaient la vue du lac. Je n’ai encore une fois pas à me plaindre ici car Lysa est loin d’être un bourreau ! Et je me demande bien ce que je vais pouvoir faire lorsque j’aurais fini le débroussaillage. Mais en fait cela m’arrange bien car je peux ainsi préparer mon départ et les trois jours que je vais passer à Hong-Kong en revenant, sans oublier les quelques endroits à visiter autour de Auckland.
Lorsque j’étais chez Murdock, ce dernier m’avait parlé d’un endroit dans la banlieue d’Auckland où des maoris soignent les gens, une fois par semaine, selon les méthodes traditionnelles maories, le « Romiromi ». Il les connaît car il y était déjà allé sur les conseils d’un de ses amis. En effet, les « Maoris healers », c’est leur nom, ne font aucune publicité. Par contre Murdock m’avait prévenu : « ça fait très, très mal ! ». Au fur et à mesure qu’il m’expliquait comment ça se passait et surtout à quel point ça fait mal, et que les gens crient de douleur dans la salle, je devenais, bizarrement, impatient de voir et de subir une telle expérience ! Ma curiosité va bien me jouer des mauvais tours un jour… Mais lorsqu’il m’a prévenu qu’un jour une femme est repartie avec deux côtes de cassées, là ça m’a fait réfléchir !
Qu’à cela ne tienne, hier je me suis rendu à l’endroit indiqué par Murdock, dans la maison communale d’un village de la banlieue d’Auckland. Ce fut légèrement difficile à trouver car il n’y a absolument aucune publicité, pas un seul panneau indicateur, rien. Il faut vraiment connaître pour atterrir dans cette salle du complexe communal. Encore une fois, un avantage de faire du woofing…
Déjà, en voyant l’équipe des soigneurs, je peux comprendre que ça en fasse reculer plus d’un : la plupart sont des bons gaillards, des vrais maoris tatoués, qui auraient largement leur place dans l’équipe des All Blacks !
Après avoir rempli une feuille de papier expliquant quelques détails sur ma santé et indiquant si j’ai mal quelque part, ils m’invitent à m’allonger sur le ventre sur la table de massage (ou devrais-je dire table de torture ?). En fait, cela commence très bien, très gentiment : une femme, assise au bout de la table devant ma tête, m’entourait la tête de ses deux mains, et un des rugbymans était assis à l’autre bout de la table, m’entourant les talons de ses mains. J’avais également un objet en jade de posé sur ma colonne vertébrale. Ils sont restés comme ça, immobiles, pendant 5 bonnes minutes. Parfois ils se disaient : « Oh tu as vu ? » « Oui, c’était fort ! » ou encore « Ah tu as vu, c’est circulaire ».
Ensuite les choses sérieuses ont commencé… Pendant une heure, ils se sont mis à trois pour me torturer. Ils appuyaient avec leurs coudes de tout leur poids (et ils pèsent lourds !!) sur de multiples points clés de mon corps, surtout sur les hanches et les jambes. Ca fait la même douleur qu’une béquille, puisqu’ils enfoncent leurs coudes entre deux muscles, mais puissance 10, et à l’inverse d’une béquille qui ne dure qu’un court instant, eux ils appuient pendant au moins 10 ou 15 secondes... avant de recommencer 10cm plus loin ! Puis viens le tour des étirements ou j’ai vraiment cru qu’ils allaient me démembrer, ou au moins me déchirer 1 ou 2 muscles. Bref, après de multiples manipulations dont je n’ose même pas repenser tellement c’était douloureux, arrive le temps du dernier maniement : allongé sur le dos, les deux bons gaillards se penchent sur moi, coudent en avant (déjà là, ça n’annonce rien de bien !). Chacun place un coude de chaque côté du ventre, un peu plus bas que le nombril, et mettent tout le poids de leur corps. Puis ils remontent doucement vers haut. « Respire ! » que me dit le troisième ! Il est bien gentil de me dire ça… C’est tout juste si ils ne me grattaient pas la colonne vertébrale depuis l’intérieur avec leurs coudes, et moi je serrais la table aussi fort que je pouvais tellement j’avais mal ! Finalement, j’arrive tant bien que mal à respirer, par le nez comme demandé, lorsque mes deux gaillards commencent à tourner leurs coudes chacun dans le même sens. Pour vous rendre contre ce que j’ai ressentit, imaginez une fourchette que vous plantez dans les spaghettis, puis que vous tournez pour enrouler les spaghettis autour de la fourchette. Hier, la fourchette était leurs coudes et les spaghettis mes boyaux. C’est juste inimaginable la sensation et la douleur que cela procure. Mais le pire était toujours à venir ! Ils enlèvent enfin leurs coudes (les spaghettis se remettent en place), mais seulement pour un très cour instant. En effet un des deux maoris fini en solo, plaçant son coude sur mon nombril et appuyant, comme d’habitude, de tout son poids. C’est déjà douloureux en soit puisque le nombril est un endroit très sensible. Mais comme je le disais, le pire est toujours à venir : avec son coude, le sentant appuyer de toutes ses forces, il est doucement descendu sur mon côté droit, compressant au passage tout ce qu’il y a en dessous, surtout mon estomac car cette manipulation a pour but d’enlever tout le stress et toutes les tensions qui viennent se loger dans l’estomac. Après s’être s’arrêté un instant avec son coude sur le côté alors que je pouvais tout juste respirer et que je sentais que je commençais à transpirer, il remonte enfin vers le milieu du ventre. Ce fût le pire moment de la session. Lorsqu’il est remonté, j’ai sentit comme un choc électrique dans le ventre, suivit d’une extrême chaleur à l’estomac. Enfin et pour de bon, il enlève son coude.
Je me sentais trop bien ! Je suis resté un instant allongé sur le dos, sans bouger, avec l’objet en jade sur le ventre. Je respirais bien et je me sentais tout léger. J’avais l’impression de planer. Les trois maoris étaient toujours là, un à chaque bout de la table et le troisième sur le côté. Finalement je me lève, tout doucement, et je commence à marcher. Les premiers pas étaient hésitants, comme si j’avais bu un coup de trop. Mais très vite j’avais complètement retrouvé mes moyens, même si je me sentais toujours un peu « léger ». Après avec bu un café et mangé quelques biscuits gentiment offerts, je les ai chaleureusement remercié. Je venais tout juste de subir les pires douleurs que je n’avais jamais endurées auparavant, et je me sentais très reconnaissant ! Je n’aurais jamais cru que je pourrais remercier des personnes qui m’ont torturé pendant une heure ! J’ai même donné plus d’argent que ce que j’avais prévu de donner avant d’arriver là. Car ils ne fixent pas de prix pour leurs services, mais font confiance aux gens en plaçant une boîte à la sortie de la salle.
Voilà, c’était encore une expérience qui restera mémorable pour moi. Comme quoi, même après un an de voyage, on continu à découvrir, faire, ou expérimenter différentes choses qui resteront gravés dans ma mémoire et qui feront partis des moments marquants du voyage.
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Publié à 09:45, le 27/10/2008 dans Woofing à Auckland, Auckland Mots clefs : |
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Je viens de voir que j'ai atteind le maximum de capacite disponible pour mettre des photos sur le blog.
Je peux alonger cette capacite si je paye, comme je l'avais deja fait, mais je ne sais pas si je vais avoir le temps de le faire avant de rentrer en France, dans deux semaines. Comme les gens chez qui je loge n'ont pas internet chez eux, je dois descendre en ville dans un cyber cafe, et bien sur ce n'est pas tres pratique et ca revient cher...
Voila je suis desole, mais quoi qu'il en soit, meme s'il n'y aura pas de photos, je continuerai de mettre le blog a jour et de vous tenir au courant de l'avance (et la fin qui approche inexorablement) de mon voyage.
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Publié à 03:42, le 26/10/2008 dans Woofing à Auckland, Auckland Mots clefs : |
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